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 Charlie García Vazquez & Carmen Di Angelo • Dans une grotte volcanique VU PAR PNJ

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Pnj

MessageSujet: Charlie García Vazquez & Carmen Di Angelo • Dans une grotte volcanique VU PAR PNJ   Sam 23 Nov - 14:40


C'est un jour comme les autres. Vous vous baladez dans Ériel avec peut-être, une idée en tête. Mais, si vous aviez fait votre planning de la journée, il est possible que celui-ci soit compromis. Car, durant votre marche, un buisson se met à remuer avant qu'une petite créature ne s'en échappe !

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La bestiole en question, toute vêtue d'un pelage doré, vient se planter devant vous. Elle porte un petit collier rouge, semblable à ceux des animaux domestiques que vous connaissez bien, avec une jolie médaille scintillante où il est inscrit : Malice. Voilà donc l'animal identifié.

Il vient se frotter contre vos jambes avant de pointer le chemin face à vous du bout de la queue. Il semble demander que vous le suiviez. Apparemment, c'est ce que vous faites. Et ainsi, vous vous retrouvez dans une grotte volcanique, avant d'apercevoir une autre personne avec vous. Ainsi qu'une autre créature, identique à Malice. La bestiole, rusée, avait appris une capacité de clonage avancée, qui lui permit de guider un autre voyageur à cette destination. Elle regroupe son clone dans son corps principal, celui qui a guidé Charlie.

Mais visiblement, Malice souhaite vous emmener autre part...

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Charlie García Vazquez

MessageSujet: Re: Charlie García Vazquez & Carmen Di Angelo • Dans une grotte volcanique VU PAR PNJ   Dim 24 Nov - 13:59

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Carmen Di Angelo
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Proses en #78DCC4

Journée stoïque, journée de merde. 
C'est par ce temps fadasse que tu as pourtant décidé de te balader, là, dans les rues, tel un chat errant. Tu détestais les lieux prisés ; néanmoins, on ne pouvait nier que tu étais là, ignorant, regardant, intemporellement, les gens, leur absurdité, tout. Depuis que tu étais ici, tu n'avais fait que de mauvaises rencontres. Chaque choix que tu saisissais se matérialisait en un déluge de maux, alors que tu ne quémandais que sa vertu. Quelle poisse. Ta démarche d'une lenteur à peine exagérée commençait à te faire peiner, comme si tu traînais d'énormes boulets. Tu savais bien que tu ne pouvais pas purifier tes bêtises grâce à l'eau d'un lavabo, lui demandant de panser tes bobos, ou de négliger tes mauvaises décisions en oubliant les balivernes que tu avais clamé à la radio. C'était impossible. Une paisible amertume aisément lisible sur ton visage, tu fis quelques pas rêveurs sur cette voie que tu te sentais presque coupable de fouler, laissant tes prunelles apprécier les alentours avec un air étrangement pensif. Le retour en arrière a toujours été pensé, sans être dompté. Quelle sombre espoir. Désormais curieux mais surtout attendri par l’allure toujours aussi dynamiquement séduisante de cette foule jacassante, tu t’abandonnas de nouveau à observer avec attention, permettant à tes pensées rendues légèrement vaseuses par la fatigue de vagabonder : comme de toi-même, ton regard glissait de haut en bas sur le plafond et les gens, détaillant ses chemins alertes, ainsi que ces galeries d'apparence si étrangement vulnérable et si admirablement conquérante. Au fur et à mesure que tes réflexions se mettaient à se découler toutes seules, tu te pris à te représenter plus en détail les lieux dans leur totalité, avec la même espèce de fascination révérencieuse que l’on peut ressentir en contemplant un beau tableau. Ce que tes yeux ne pouvaient voir, ton imagination le comblait, dissipant peu à peu les étoffes qui recouvraient les murs pour faire apparaître avec plus de clarté l'angoisse qu’elles dissimulaient. 

T'as pas peur toi. 
Toi, tu t'en fous. Toi, tu te pètes la rétine à fixer aussi obstinément les gens, les bruits, le plafond. T'es perdu, toi, mais ce n'est pas comme si tu en avais quelque chose à fiche, à battre des paupières, seul, dans ces couloirs aux directions improbables. Toi, tu trottines joyeusement comme si tu faisais une petite promenade de routine. T'étais trop prosaïque, on te l'avait déjà fait remarqué, et tu finissais par t'en soucier, petit à petit... Enfin, pour l'instant, tu t'en foutais pas mal de leur avis. 


Ton regard se fit versatile tandis que tu commençais à te détacher de ces rues, finissant sur des chantiers où la verdure se faisait entreprenante. Tu continuais d'avancer, sans te soucier du temps, sans te soucier de ce que tu pouvais écraser ou rater. D'ailleurs, t'as failli piétiner une bête qui avait eu l'énorme idée de se planter devant toi. Sombre connerie, que tu avais grogné. En t'abaissant à sa hauteur, t'aurais espéré qu'elle s'éloigne de toi... Foutaise. Elle ne semble pas déstabilisée. Autour de sa nuque pelucheuse, tu aperçois une médaille. Comment t'as pu ne pas remarquer ça ? Malice. Tu t'en fous, tu t'éloignes, décidant d'ignorer ce truc venu t'emmerder alors que tu respirais presque la sérénité. À ta surprise -et ta plus grande incompréhension, elle vient se frotter contre ta jambe, se faufilant autour de toi, ronronnant, se collant presque contre toi. Elle ne veut pas te lâcher. Quoi ? Ce truc se paume tout seul comme un con et c'était à toi de la reconduire sur le bon chemin ? Qui était le maître de cette enflure, que tu lui dises d'appeler la SPA ? Sale bête. Sale bête. T'étais pas une peluche, merde. Dégage, dégage, DÉGAGE. Brusquement, tu te lèves, les mains dans les poches, tandis qu'elle courrait déjà dans une direction opposée à celle que tu venais de vouloir emprunter. C'était une invitation ? Si ? Tant pis. Ou pas. Un sourire ironique se laissa esquissé alors que tu la suivais déjà, prenant tout ton temps, d'une démarche nonchalante à en faire jalouser le plus apathique des zombies. Tu ne voulais pas la suivre, non, mais c'était plutôt pour engueuler son proprio', histoire de calmer tes nerfs, de te détendre. Engueuler les autres pour se sentir mieux, y'avait pas mieux pour se relaxer. Tu ne jouais pas le rôle du chevalier servant -oh, ça, jamais, mais plutôt du paysan qui n'en avait que faire de l'amour propre, préférant les statues d'or. Amorphe, comme sortant de ta léthargie, tu te laissais entraîner par une bête dont tu ne savais encore moins le sexe que l'intention. Quelle poisse. T'étais trop curieux, trop provocateur, tu voulais absolument savoir ce que cette boule de poil te voulait. Elle t'emmenait sur des routes que tu n'aurais jamais deviné l'existence, ni la simple présence d'idée. Petite, fluette, il était bien facile pour elle de se faufiler à travers ces roches abruptes tandis que toi, tu galérais pour surmonter ces chantiers. Tu la laissas donc être maître de tes membres, te menant avec panache à travers cette région. Tu n'avais pas encore tout découvert, ici, sur cet île. Pas endurant, tu détestais courir, te presser, ou marcher trop longtemps. Aussi, à plusieurs reprises, tu t'arrêtais, grognant contre ta stupide volonté. Pourquoi tous ces efforts inutiles ? T'avais même pas la dégaine d'un homme que tu critiquais le sexe féminin. Haha. Putain. Hors d'haleine, ayant fini par courir pour rattraper la bête, tu finis par le découvrir l'excentricité de ta récompense. 

Devant toi, une grotte pataude, volcanique sans doute. Tu marmonnes, observant de nouveau autour de toi avant d'entendre les plaintes d'une autre personne... Quelqu'un d'autre ici ou ailleurs ? T'en savais rien, Charlie, mais tu plissais de tout même les yeux afin d'apercevoir une silhouette qui se dirigeait également ici. Une femme. Brune, petite. C'était une ado banale, la simplicité même, le genre de fille bien rangée, comme une poupée de chiffon sur son étagère... Elle t'ennuyait rien qu'à la vue de son allure. C'était mal de juger par l'apparence ? C'est con, fallait la soigner alors. Et de ta logique, tu arrêtais de l'analyser, comme dégouté par ce que tu voyais. À ses pieds, ton attention se rettarde. What the fuck. Une autre Malice ? Même pas. Une jumelle ? Un clone ? Un cosplay ? Tu clignes des yeux, t'énervant sur ces boules qui croyaient détenir des secrets inédits... Les, les deux fusionnent. Ooooh. OK. Saleté de choses, tu n'étais même plus impressionné par ça, même si la surprise t'avait plus tôt envahi, elle se laissa aussitôt chasser par ton caractère plutôt adaptateur. Après tout, il y avait tant de phénomènes étranges ici que tu finissais par ne plus te laisser éblouir par ces conneries devenues basiques. Te contentant de scruter avec orgueil la jeune en face de toi, tu ne prononces aucun mot pour paraître plus civilisé. 

Tu aimais peut-être les imprévues, mais les rendez-vous forcés ne t'enchantaient en rien -et ça en avait tout l'air. C'était quoi ce piège archaïque afin de t'attirer en ces lieux ? Les demoiselles étaient devenues si grotesques que cela pour employer n'importe quel moyen ? Où était donc le dignité féminine ? Toi, avoir l'esprit d'équipe ? Haha. Déjà que tu avais fait l'effort de ramener ta gueule ici... Nouveau soupir. Cette situation, complètement désuète, te faisait voir rouge. Tu rageais, Charlie, sans le montrer, mais ça t'irritait, tout même. T'avais pas la galanterie, ni les mots, ni les phrases qu'une femme attendait, voulait, ou en rêvait. Et tu t'en foutais bien. La preuve. 
C'est toi qui a eu l'idée d'arranger cette rencontre ? Bordel, mais y'a plus original pour connaître quelqu'un. C'est complètement obsolète ! Reprends ta putain de bestiole, casse-toi, arrangez-vous pour disparaître, j'm'en bas les reins, trouve par toi-même un moyen.
En fait, tu voulais rien savoir. Tu te contentais d'aligner des mots dérisoires, sans rien connaître de la situation. Débile. 


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Carmen Di Angelo

MessageSujet: Re: Charlie García Vazquez & Carmen Di Angelo • Dans une grotte volcanique VU PAR PNJ   Dim 1 Déc - 11:12

" Noioso ! "

Lâcha-t-elle, après de longues minutes de silence. Ca n'allait certainement pas changer quoi que ce soit à la situation. Pour ce qu'elle en avait à foutre. L'italienne avait passé la moitié de la journée à compter les nuages allongée sur le dos dans de l'herbe d'un vert frais . Et franchement, ça ne l'occupait pas. Il n'y avait personne, elle se sentait abandonnée, elle avait besoin de rentrer chez elle. Mal du pays ? Pire que ça. Ce qu'elle avait toujours horreur d'avouer. De s'avouer. Ne serait-ce que d'y penser. Elle se sentait seule. Horriblement seule, sa famille lui manquait plus que d'ordinaire. Alors qu'elle avait pour habitude de les envoyer sur les roses la plupart du temps. C'était insupportable. Et maintenant les nuages s'effilochaient pour en former d'autres. Ses prunelles rouges les suivaient paresseusement. Sans grand intérêt. Ennuyeux. Elle n'avait vu personne ici, personne à ennuyer, personne pour lui servir de passe-temps. Juste… le monde. Carmen se redressa brusquement. Ce ciel bleu et insouciant la rendait malade, impossible de dormir, et ces nuages commençaient à former des volutes dans sa tête. Des volutes de pensées confuses, confondues, floues, inutiles. Ca tournait en rond et au final ça ne menait à rien. Aucune sens, aucune conclusion. Elle enleva les quelques brins d'herbe restés coincés dans ses cheveux. Il faudrait penser à les attacher. Si elle trouvait quelque chose s'apparentant à une pique à cheveux. Ou mieux, un élastique… Oui, bon, je pas trop rêver non plus. La demoiselle ramassa le képi militaire posé à côté d'elle pour le mettre sur sa tête. Seul souvenir de sa famille. Ca avait été une bonne idée de l'emmener. Même si elle ne savait pas pourquoi elle l'avait fait. De l'instinct, un truc comme ça. Pourtant, qu'est-ce qu'elle pouvait détester les militaires. Attrapant toutes ses mèches ensemble, l'italienne s'appliqua à les coincer dans le képi. De sortes à ce qu'elles ne lui tombent pas dans le cou. Il ne faisait pas chaud, mais presque. Les cheveux glissaient entre ses doigts, se montrant assez peu coopératifs. Après plusieurs essais malheureux elle réussit à les coincer solidement. Quelques mèches rebelles tombaient tout de même sur sa nuque, son front, ses tempes. Un képi c'est pas fait pour ça de toutes manières.

Et maintenant ?

Elle se mit debout en attrapant son sac par une bretelle. Prochaine destination. Quelle prochaine destination ? Perdue pour perdue, autant continuer. Le résultat finirait peut être par être concluant. Dans ses rêves. Carmen se mit donc à marcher sans se presser. Elle n'avait rien de prévu après tout. Elle ne pouvait pas rentrer. Il y aurait bien quelqu'un à qui demander son chemin, sur cette île. Les seules humains croisés étaient les idiots sur qui son pouvoir s'était déclenché. Après, toutes sortes de bestioles. Et des insectes. Trop d'insectes. De toutes sortes, que ça soit des petits ou des grands. Verts, jaunes, orangés, marron et.. jaunes ? Une tâche jaune était apparue dans le coin de son champ de vision. Tâche qui se déplaça rapidement pour se planter droit sur son chemin. Une espèce de … chose au poil jaune et pelucheux. Comme les plumes d'un poussin. Ca ne ressemblait à aucun animal connu. Et ça semblait vouloir lui bloquer le passage. La demoiselle haussa un sourcils, jeta un bref coup d'oeil à la créature. Puis la dépassa sans ralentir l'allure. C'était bien mignon, mais ça ne l'avançait à rien. A sa grande surprise, l'animal vint se frotter contre ses jambes en produisant un bruit semblable au ronronnement d'un chat. Ou simplement d'un moteur de ventilateur. Elle se pencha d'un sur agacé pour tenter de la repousser, jusqu'à ce que quelque chose attire son regard. Un collier. Oh, c'était donc l'animal de compagnie de quelqu'un. Il ferait mieux de le surveiller, au lieu de le laisser vagabonder n'importe où.

" Malice . ".

Avec un nom pareil, ça promettait. Malice indiqua une direction du bout de la queue puis s'empressa de trottiner par là. Quoi ? Il fallait suivre maintenant ? Ce n'était pas elle l'animal de compagnie, ici. Elle aurait pu prendre la direction opposée directement. Par fierté. Par pur esprit de contradiction. Ca ne changerait rien à sa situation : perdue. Mais il avait fallu qu'elle soit curieuse. Où allait cet animal ? Pourquoi l'inviter à suivre ? Non pas qu'elle pense que ce genre de bêtes aie une grande logique et des capacités de réflexion suffisamment élevées pour prévoir quelque chose. Après tout, pourquoi pas ? Elle se mit alors à suivre la boule de poils en courant comme une idiote. Grossière erreur. Elle ne cessait de faire des détours inutiles, de prendre le chemin le plus long et le plus difficile. C'est sûr, c'était facile pour elle de se faufiler partout, de trottiner jusqu'en haut de cet espèce de mur d'escalade, de passer entre les troncs d'arbres à toute vitesse. Pas pour l'italienne. Elle n'avait que deux jambes et pas autant d'agilité. Comme si cette bestiole pouvait prendre ça en compte. Mais elle était obstinée. Beaucoup trop obstinée pour s'arrêter une seule seconde. Et trop fière pour ralentir l'allure, admettre qu'elle était fatiguée. Elle détestait s'agiter pour rien. Mais ça semblait être la spécialité de Malice. Epuisant. Idiot. Agaçant. Mais pas ennuyeux. Qu'est-ce qu'elle aurait fait pour ne plus s'ennuyer. Et après une ou deux heures de course, de détours, de déambulations, elles arrivèrent à destination. Si on pouvait appeler ça une destination. La boule de poils se précipita dans l'entrée d'une grotte. Apparemment volcanique. Elle était d'une forme assez indéfinie, on aurait dit des boursouflures, quelque chose comme ça. Carmen rajusta le képi qui, dans la course, était tombé plusieurs fois. Elle y remit ses mèches de cheveux car pour le coup, à force de courir, elle avait vraiment chaud. Ses bras et ses jambes portaient plusieurs éraflures mais peu d'entre elles saignaient. Quelle idée à la con de courir à la suite de cette bestiole dans des passages aussi étroits. Ou de ne pas vérifier si cette saloperie de buisson n'avait pas trois tonnes d'épines entre ses feuilles. Elle soupira d'agacement contre sa propre idiotie et marcha à la suite de Malice. Après tant de course, et la destination atteinte, elle pouvait bien se permettre de marcher. Certes, personne ne l'avait obligée à courir, pour commencer. Il y avait quelque chose d'autre dans son champ de vision. Elle cligna des yeux. Deux autres trucs jaunes. Un être humain. Bah zut alors. Pourquoi faut-t-il qu'il apparaissent quand on a plus aucune envie de les voir ? Taille moyenne, blond, approximativement le même âge qu'elle, l'air agacé. Déjà insupportable. Et à ses pieds…

QUOI ?

Elle fronça les sourcils sans comprendre. Malice. Et à côté d'elle ? Malice aussi. C'était quoi, leur délire ? Ce type avait une meute de 'Malice' qui se perdaient dans l'île et faisaient courir les gens connement ? C'étaient des jumelles parfaites. Jusqu'à ce qu'elles fusionnent.

Oui , absolument.

C'était parfaitement naturel. Le genre de choses qu'on voit tous les jours. Au. Secours. Pourquoi fallait-t-il qu'elles fusionnent ? Dans quel pseudo-jeu-vidéo elle s'était embarquée. Déjà que l'histoire de l'embarcation machin l'avait menée loin, ça continuait. Ca lui apprendrait à faire confiance à des choses qu'elle ne connaissait pas. Parfait, et maintenant ? Elle leva le regard vers le blond. Qui la fixait d'un air de défi. Ce à quoi elle répondit par le mépris le plus profond. Comme si c'était sa faute si ces bestioles faisaient des choses louches. Pour quoi ça se prend ? Et c'est quoi cette idée à la con avec les deux 'Malice' ? Il avait des explications à donner, alors qui'l se dépêche un peu au lieu de la toiser comme ça. Certes elle n'avait que ça à faire, mais ce n'était pas une raison. Carmen se préparait à tourner les talons après l'avoir injurié mais il ne lui en laissa pas le temps.

▬ C'est toi qui a eu l'idée d'arranger cette rencontre ? Bordel, mais y'a plus original pour connaître quelqu'un. C'est complètement obsolète ! Reprends ta putain de bestiole, casse-toi, arrangez-vous pour disparaître, j'm'en bas les reins, trouve par toi-même un moyen.

Elle lui jeta un regard sceptique. Quoi, en plus il se foutait d'elle ? Qui voudrait 'connaître' ce genre de personnes, franchement ? Il n'était pas assez intéressant pour ça. Elle voulait voir du monde mais n'avait rien à voir dans cette histoire et surtout, surtout, elle n'avait jamais voulu rencontrer d'abrutis. L'idée qu'il ne comprenne pas plus qu'elle cette situation lui traversa l'esprit. Deux secondes. Avant qu'il ne l'énerve.

" Calme ton ego, quand bien même j'aurais arrangé quoi que ce soit, j'aurais pas choisi un crétin égocentrique comme toi. Maintenant arrête de te foutre de ma gueule, débrouille toi avec ta 'Malice', je veux rien savoir. Franchement, y'a de meilleures façons de s'occuper, donc utilises tes deux neurones pour trouver comment et fous moi la paix. "

Charmante première impression. Elle ne le lâcha pas de son air méprisant, les bras croisés. Trop fière pour repartir, comme il le lui avait ordonné. Elle avait trouvé une occupation encore plus pénible que les nuages. Génial, quel monde merveilleux. Carmen ne se lasserait donc jamais d'avoir la poisse.

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Arme utilisée : aucune .

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